dilluns, 10 de febrer de 2014

LE TEMPLE DU PASSÉ

LE plus fou et le plus irracontable des romans de Stefan 

Wul

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Une fusée en perdition. Trois survivants. 
Bloqués dans un monstre sous-marin énorme.
 SEU ESTÔMAGO CAVERNOSO DE 50 POR 100 METROS
O PÉ DO ESCAFANDRO ROMPE O SOLO DA CAVERNA LÍQUIDO NEGRO COM MILHARES DE MOLUSCOS QUE SE AGARRAM ÀS MANOPLAS..UMA MUCOSA?
AS ALGAS VILOSIDADES? O LÍQUIDO SANGUE? OS MOLUSCOS AGLUTINAM-SE PARA FORMAR UM ENTRELAÇADO DE TUBOS
SERPENTES DE CABEÇA DE VENTOSA ASSALTAM O HERÓI E TENTAM SUGAR O METAL
 Sur un monde étrange.O FOGUETÃO ESTÁ EM CLORO LÍQUIDO ESTOMACAL
SILICA EM VEZ DE CARBONO E PALLADIUM EM VEZ DE FERRO
     Non, ce n'est pas Moby Dick. D'ailleurs, les similitudes s'arrêtent au monstre  
 ensuite, il démarre comme un FNA classique des années 50-60, d'une banalité affligeante. La lecture est un peu pesante et par moments, on est tenté d'abandonné. Surtout lorsque l'on se retrouve confronté à des invraisemblances, du style transformer l'animal marin en question (un être, rappelons-le, au métabolisme totalement différent de toutes les races connues sur Terre) en un batracien QUE DESENVOLVE PERNOLAS E VOMITA O FOGUETÃO en un temps record d'à peine quelques semaines, ou quelques mois à tout casser .DOS SEUS OVOS NASCE UMA DATA DE ANFÍBIOS QUE S'AFOGAM NAS POÇAS DE CLORO CONTINENTAIS E ORIGINAM LAGARTOS INTELECTUAIS QUE DESTROEM AS AVES QUE OS AMEAÇAM E INICIAM UMA INDÚSTRIA LÍTICA PALEOLÍTICA POR ENQUANTO E ÓDESPOIS PÕEM OS TERRESTRES QUE FALHAM A DESCOLAGEM A DORMIR ATÉ OUTRA NAVE DA TERRA CHEGAR E DAR COM UM HOMEM DE 6 METROS O ÚLTIMO ATLANTE ENFIM UMA SOPA DE CHOINICES

     Heureusement, l'histoire prend une nouvelle tournure vers les deux tiers du bouquin. Et là, on reconnaît la griffe inimitable de l'auteur. Le récit devient prenant, fascinant et très original - avec quelques surprises étonnantes à la clé. Dommage que ce passage ne représente qu'une MERDE de pages... Toutefois, il mérite à lui seul que le lecteur courageux se donne la peine DE TROUVER CES PAGES...

Un vaisseau spatial s'abîme dans l'océan d'une planète inconnue et se fait avaler tout crû par un monstre marin du coin.
Les deux astronautes survivants, Jolt et Massir, vont tenter de se libérer de leur hôte d'une manière fort insolite et seront ainsi à l'origine d'une nouvelle race de lézards extraterrestres qui les considéreront à juste titre comme leurs propres dieux.
Ainsi naîtra une nouvelle religion qui laissera de bien étranges vestiges...PÁSSAROS AMESTRADOS ...A RODA ...O FOGO
Ne cherchez bien sûr aucune vraisemblance scientifique dans cet MERDE L'intrigue, comme toujours chez Stefan 

Wul

, est d'abord prétexte au voyage et au dépaysement où éclatent le bonheur d'écrire et la richesse d'imagination de l'auteur.
Mais on aurait tort de voir dans ce roman qu'un très bon livre d'évasion parmi d'autres. Car outre son inventivité, "Le temple du passé" est porteur d'une vision pacifique et tolérante de l' Autre.
Confrontés à un environnement pour le moins hostile, nos deux héros ne cherchent en effet jamais à combattre ou à détruire leur hôte, mais tentent au contraire de le convaincre de se modifier et d'en faire un allié.

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