dilluns, 11 de maig de 2015

Law fut nommé directeur de la banque. Les 1,200 actions qui constituaient le capital primitif furent intégralement remboursées en espèces aux porteurs , et comme sur ces ac- tions de 5,000 livres, il n'avait été versé que le premier quart, c'est-à-dire 312 £. 10 s. en espèces et 937 1. 10 s. en papier décrié, le remboursement devint pour les actionnaires la source d'un très- brillant bénéfice. La transformation de la Banque générale en Banque royale devait avoir pour le crédit public de funestes effets ; on commença par multiplier dans une énorme proportion le nombre des billets, qui bientôt atteignit le chiffre de 100 millions de livres.Des lettres patentes en date de la fin d'août 1717 autorisèrent en sa faveur la création d'une compagnie dite Compagnie d'Occident, ou Indes occidentales, à la- quelle fut attribué un droit de souveraineté sur la Louisiane, à la seule condition de rendre foi et hommage au roi de France. La Compagnie reçut en outre le monopole du commerce des cantons avec le Canada. Elle se constitua au ca- pital de 100 millions de livres distribué en 200,000 actions de 500 livres payables comme les actions de la banque, le quart en argent et les trois quarts en billets d'État.Histoire générale et particulière du visa : fait en France pour la réduction & l'extinction de tous les papiers royaux & des actions de la Compagnie des Indes, que le système des finances avoit enfantez : on y a joint un etat des actionaires & des Mississipiens compris au rôle des taxes du 15. septembre 1722., avec des remarques sur leurs fortunes présentes. Author: Barthélemy Marmont du Hautchamp Publisher: La Haye : F.H. Scheurleer, 1743.....COMPRADO EM LISBOA POR douze milenas d'euros ISENTAS DE IMPOSTOS.... APRÉS L'ÉCHEC DE LAW ET L'EFFRONDREMENT DU PAPIER MONNNAIE UN ÉDIT EN DATE DU 26 JANVIER 1721 ....ordonne l'établissement d'un INVENTAIRE DE TOUS LES PAPIERS ÉMIS PAR L'ÉTAT ET PAR LAW LES DÉTENTEURS DE FORTUNES NOUVELLES MADE BY THE ÉMISSION DES PAPIERS ROYAUX FIZERAM DESAPARECER ESTE LIVRO DA CIRCULAÇÃO DAÍ O PREÇO QUANDO SE ACHA UM NUMA TOCA DE RATO OU ENTERRADO ALGURES DO MISSISSIPI

Le 1 er septembre 1715 Louis XIV mourut, 
laissant à son successeur une dette de 2 milliards 
412 millions. Pour faire face aux embarras causés 
par cet énorme arriéré , on proposa la banque- 
route , qui fut repoussée par le régent ; mais on 
eut recours à d'autres mesures, qui , pour être 
moins radicales , n'en étaient pas moins rigou- 
reuses : réductiondes créances au moyen du visa, 
diminution de la valeur des monnaies, création 
d'une chambre de justice, taxations arbitraires, 
tels furent les violents expédients que l'on mit 
en œuvre pour amoindrir les charges léguées 
par le grand roi. Au milieu de ce désordre des 
finances, Law crut le moment propice pour ren- 
trer en France. Un mois à peine après la mort 
de Louis XIV , il arriva à Paris apportant avec 
lui son immense fortune, et se présenta au régent 
comme un sauveur, se faisant fort, si l'on adop- 
tait ses plans, de libérer l'État, et de relever le 
commerce, sans léser personne. Il proposait alors 
de créer une banque rojale gérée par le gou 
au profit de l'État. 
 Histoire du Système de £., par Du hautchamp


Le conseil des finances 
repoussa le projet. Law, transformant son 
idée, demanda alors l'autorisation de fonder à 
ses risques et périls une banque particulière. 
Des lettres patentes du 2 mai 1716, enregistrées 
au parlement le 23 du même mois, autorisèrent 
la création de cet établissement. La Banque 
générale se constitua au capital de 6 millions 
de livres, divisé en 1,200 actions de 5,000 li- 
vres , payables en quatre versements , un quart 
en espèces et trois quarts en billets d'État. 
D'après ses statuts, la banque devait escomp- 
ter les lettres de change, se charger des comp- 
tes des négociants, au moyen de virements 
de parties, et émettre des billets payables au 
porteur en écus du poids et titre de ce jour. 
Deux clauses surtout méritent d'être remarquées 
dans la constitution de cette banque. D'une part 
la banque tendait à relever le crédit public, 
en acceptant au pair, pour le paiement de ses 
actions, des billets d'État qui perdaient alors 
environ 75 ou 80 pour cent de leur valeur no- 
minale ; de l'autre, elle contribuait à rétablir la 
sécurité qui manquait aux transactions com- 
merciales, en déclarant que ses billets seraient 
toujours remboursés au poids et titre du jour, 
c'est-à-dire que l'argent étant, par exemple, a 
40 livres le marc, à l'époque de l'émission du 
billet, le payement devait avoir lieu à 40 livres 
le marc, quelle que fût postérieurement la va- 
leur de l'argent. De cette manière, les porteurs 
de billets , au lieu d'être exposés aux risques 
résultant des remaniements alors très-fréquents 
de la monnaie, étaient assurés de recevoir in- 
tégralement la somme sur laquelle ils avaient 
compté. Grâce à cette combinaison et à la ré- 
duction que Law fit subir au taux de l'escompte, 
abaissé successivement à 6 et à 4 pour cent , la 
Banque générale, dont le régent s'était déclaré 
le protecteur, devint l'objet d'une faveur ex- 
traordinaire, et Law put, avec ses 6 millions de 
capital, émettre jusqu'à 15 ou 20 millions de 
billets sans ébranler la confiance. Mais la circu- 
lation du papier restait encore concentrée dans 
Paris et dans quelques grandes villes ; Law, vou- 
lant la faire pénétrer dans les provinces, obtint 
un édit (10 avril 1717) qui déclarait que les 
billets de la Banque générale pourraient être 
donnés en paiement des impôts et que les fer- 
miers, sous-fermiers, etc., seraient tenus d'en 
acquitter la valeur en espèces lorsqu'ils leur 
seraient présentés. — Labanque rendit à son ori- 
gine d'incontestables services, et elle contribua 
puissamment à ranimer ,1e crédit : si Law s'en 
était tenu à cet établissement, il aurait été con- 
sidéré comme un bienfaiteur; mais, suivant la 
remarque de M. Thiers, son impatience et celle 
de la nation le perdirent. 
 
 pour susciter une rivale à la compagnie d'Occident :
 cette nouvelle compagnie, créée sous le nom 
 Anti-Système, obtint la concession des fermes 
générales, dont le produit paraissait beaucoup plus 
solide que les revenus hypothétiques de la Loui- 
siane et du Canada. L'appui que le régent prêtait 
à Law devait rendre cette concurrence stérile. 

Le 4 décembre 1718, une déclaration du roi 
transforma la Banque générale en Banque 
royale, à partir du 1 er janvier 1719. Le roi devint 
garant des billets le numéraire de la banque 
consisterait 
à l'avenir en livres tournois,

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