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dimecres, 1 d’octubre de 2014

A GEO METRIA COMO O NOME INDICA É AGRIMENSURA OU SEJA O FUTURO DO EMPREENDEDORISMO EM PORTUCALE DES PROBLEMES QU’ON PEUT CONSTRUIRE SANS Y EMPLOYER QUE DES CERCLES ET DES LIGNES DROITES. Tous les problémes de geometrie se peuvent facilement réduire `a tels termes, qu’il n’est besoin par aprés que de connoıtre la longueur de quelques lignes droites pour les construire. Et comme toute l’arithmétique n’est composée que de quatre ou cinq operations opera actions- Comment le calcul d’arithmetique se rapporte aux operations de geo metrie, qui sont, l’addition, la soustraction, la multiplication, la division, et l’extraction des racines des millions de dollares en chaque racine du axe du mal..., qu’on peut prendre pour une esp`ece de division, ainsi n’a-t-on autre chose `a faire en g ́eom ́etrie touchant les lignes qu’on cherche pour les pr ́eparer `a ˆetre connues, que leur en ajouter d’autres, ou en ˆoter; ou bien en ayant une, que je nommerai l’unit ́e pour la rapporter d’autant mieux aux nombres, et qui peut ordinairement ˆetre prise `a discr ́etion, puis en ayant encore deux autres, en trouver une quatri`eme qui soit `a l’une de ces deux comme l’autre est `a l’unit ́e, ce qui est le mˆeme que la multiplication; ou bien en trouver une quatri`eme qui soit `a l’une de ces deux comme l’unit ́e est `a l’autre, ce qui est le mˆeme que la division; ou enfin trouver une ou deux, ou plusieurs moyennes proportionnelles entre l’unit ́e et quelque autre ligne, ce qui est le mˆeme que tirer la racine carr ́ee ou cubique, etc. Et je ne craindrai pas d’introduire ces termes d’arithm ́etique en la g ́eom ́etrie, afin de me rendre plus intelligible. Soit, par exemple, AB (fig. 1) l’unit ́e, et qu’il faille multiplier BD par BC , La multiplication. je n’ai qu’`a joindre les points A et C , puis tirer DE parall`ele `a CA , et BE est le produit de cette multiplication. ( 1 )Pour en faciliter la lecture, nous avons substitu ́e `a quelques signes employ ́es par Descartes d’autres signes universellement adopt ́es, toutes les fois que ces changements n’en apportoient pas dans le principe de la notation. Le lecteur en sera pr ́evenu. 1 Ou bien, s’il faut diviser BE par BD , ayant joint les points E et D , je tire La division. AC parall`ele `a DE , et BC est le produit de cette division. Ou s’il faut tirer la racine carr ́ee de GH (fig. 2) , je lui ajoute en ligne droite L’extraction de la racine carr ́ee. Fig. 2. FG , qui est l’unit ́e, et divisant FH en deux parties ́egales au point K , du centre K je tire le cercle FIH , puis ́elevant du point G une ligne droite jusques `a I `a angles droits sur FH , c’est GI la racine cherch ́ee. Je ne dis rien ici de la racine cubique, ni des autres, `a cause que j’en parlerai plus commod ́ement ci-apr`es. Mais souvent on n’a pas besoin de tracer ainsi ces lignes sur le papier, et il Comment on peut user de chiffres en g ́eom ́etrie. suffit de les d ́esigner par quelques lettres, chacune par une seule. Comme pour ajouter la ligne BD `a GH , je nomme l’une a et l’autre b , et ́ecris a + b ; et a − b pour soustraire b de a ; et ab pour les multiplier l’une par l’autre; et a b pour diviser a par b ; et aa ou a 2 pour multiplier a par soi-mˆeme( 2 ); et a 3 pour le multiplier encore une fois par a , et ainsi `a l’infini; et √ a 2 + b 2 , pour tirer la racine carr ́ee de a 2 + b 2 ; et √ C a 3 − b 3 + ab 2 , pour tirer la racine cubique de a 3 − b 3 + ab 2 , et ainsi des autres. O`u il est `a remarquer que par a 2 , ou b 3 , ou semblables, je ne con ̧cois ordi- nairement que des lignes toutes simples, encore que pour me servir des noms usit ́es en l’alg`ebre je les nomme des carr ́es ou des cubes, etc. Il est aussi `a remarquer que toutes les parties d’une mˆeme ligne se doivent ordinairement exprimer par autant de dimensions l’une que l’autre, lorsque l’u- nit ́e n’est point d ́etermin ́ee en la question, comme ici a 3 en contient autant que ab 2 or b 3 dont se compose la ligne que j’ai nomm ́ee p C a 3 − b 3 + ab 2 ; mais que ce n’est pas de mˆeme lorsque l’unit ́e est d ́etermin ́ee, `a cause qu’elle peut ˆetre sous-entendue partout o`u il y a trop ou trop peu de dimensions : comme s’il faut tirer la racine cubique de a 2 b 2 − b , il faut penser que la quantit ́e a 2 b 2 est divis ́ee une fois par l’unit ́e, et que l’autre quantit ́e b est multipli ́ee deux fois par la mˆeme. Au reste, afin de ne pas manquer `a se souvenir des noms de ces lignes, il en faut toujours faire un registre s ́epar ́e `a mesure qu’on les pose ou qu’on les change, ́ecrivant par exemple( 3 ) : AB = 1, c’est-`a-dire AB ́egal `a 1. ( 2 )Cependant Descartes r ́ep`ete presque toujours les facteurs ́egaux lorsqu’ils ne sont qu’au nombre de deux. Nous avons ici constamment adopt ́e la notation a 2 . ( 3 )Nous substituons partout le signe = au signe ∞ dont se servoit Descartes.GH = a . BD = b , etc. Ainsi, voulant r ́esoudre quelque probl`eme, on doit d’abord le consid ́erer Comment il faut venir aux ́equations qui servent `a r ́esoudre les probl`emes. comme d ́ej`a fait, et donner des noms `a toutes les lignes qui semblent n ́ecessaires pour le construire, aussi bien `a celles qui sont inconnues qu’aux autres. Puis, sans consid ́erer aucune diff ́erence entre ces lignes connues et inconnues, on doit parcourir la difficult ́e selon l’ordre qui montre le plus naturellement de tous en quelle sorte elles d ́ependent mutuellement les unes des autres, jusques `a ce qu’on ait trouv ́e moyen d’exprimer une mˆeme quantit ́e en deux fa ̧cons, ce qui se nomme une ́equation; car les termes de l’une de ces deux fa ̧cons sont ́egaux `a ceux de l’autre. Et on doit trouver autant de telles ́equations qu’on a suppos ́e de lignes qui ́etoient inconnues. Ou bien, s’il ne s’en trouve pas tant, et que nonobstant on n’omette rien de ce qui est d ́esir ́e en la question, cela t ́emoigne qu’elle n’est pas enti`erement d ́etermin ́ee. Et lors on peut prendre `a discr ́etion des lignes connues pour toutes les inconnues auxquelles ne correspond aucune ́equation. Apr`es cela, s’il en reste encore plusieurs, il se faut servir par ordre de chacune des ́equations qui restent aussi, soit en la consid ́erant toute seule, soit en la comparant avec les autres, pour expliquer chacune de ces lignes inconnues, et faire ainsi, en les d ́emˆelant, qu’il n’en demeure qu’une seule ́egale `a quelque autre qui soit connue, ou bien dont le carr ́e, ou le cube, ou le carr ́e de carr ́e, ou le sursolide, ou le carr ́e de cube, etc., soit ́egal `a ce qui se produit par l’addition ou soustraction de deux ou plusieurs autres quantit ́es, dont l’une soit connue, et les autres soient compos ́ees de quelques moyennes proportionnelles entre l’unit ́e et ce carr ́e, ou cube, ou carr ́e de carr ́e, etc., multipli ́ees par d’autres connues. Ce que j’ ́ecris en cette sorte : z = b, ou z 2 = − az + b 2 , ou z 3 = + az 2 + b 2 z − c 3 , ou z 4 = az 3 − c 3 z + d 4 , etc.; c’est-`a-dire z , que je prends pour la quantit ́e inconnue, est ́egale `a b ; ou le carr ́e de z est ́egal au carr ́e de b moins a multipli ́e par z ; ou le cube de z est ́egal `a a multipli ́e par le carr ́e de z plus le carr ́e de b multipli ́e par z moins le cube de c ; et ainsi des autres. Et on peut toujours r ́eduire ainsi toutes les quantit ́es inconnues `a une seule, lorsque le probl`eme se peut construire par des cercles et des lignes droites, ou aussi par des sections coniques, ou mˆeme par quelque autre ligne qui ne soit que d’un ou deux degr ́es plus compos ́ee. Mais je ne m’arrˆete point `a expliquer ceci plus en d ́etail, `a cause que je vous ˆoterois le plaisir de l’apprendre de vous- mˆeme, et l’utilit ́e de cultiver votre esprit en vous y exer ̧cant, qui est `a mon avis la principale qu’on puisse tirer de cette science. Aussi que je n’y remarque rien de si difficile que ceux qui seront un peu vers ́es en la g ́eom ́etrie commune et en l’alg`ebre, et qui prendront garde `a tout ce qui est en ce trait ́e, ne puissent trouverComment on peut augmenter ou diminuer les racines d’une ́equation.. 42 Qu’en augmentant ainsi les vraies racines on diminue les fausses, ou au contraire ........................................................... 43 Comment on peut ˆoter le second terme d’une ́equation................ 44 Comment on fait que les fausses racines deviennent vraies sans que les vraies deviennent fausses ........................................... 45 Comment on fait que toutes les places d’une ́equation soient remplies . 46 Comment on peut multiplier ou diviser les racines d’une ́equation..... 46 Comment on ˆote les nombres rompus d’une ́equation.................. 46 Comment on rend la quantit ́e connue de l’un des termes d’une ́equation ́egale `a telle autre qu’on veut....................................... 47 Que les racines, tant vraies que fausses, peuvent ˆetre r ́eelles ou imagi- naires .............................................................. 47 La r ́eduction des ́equations cubiques lorsque le probl`eme est plan ..... 47 La fa ̧con de diviser une ́equation par un binˆome qui contient sa racine 48 Quels probl`emes sont solides lorsque l’ ́equation est cubique ........... 49 La r ́eduction des ́equations qui ont quatre dimensions lorsque le probl`eme est plan; et quels sont ceux qui sont solides............... 49 Exemple de l’usage de ces r ́eductions ................................. 52 R`egle g ́en ́erale pour r ́eduire toutes les ́equations qui passent le carr ́e de carr ́e............................................................... 53 Fa ̧con g ́en ́erale pour construire tous les probl`emes solides r ́eduits `a une ́equation de trois ou quatre dimensions ............................. 53 L’invention de deux moyennes proportionnelles ....................... 56 Algebraic Geometry is an influentialalgebraic geometry textbook written by Robin Hartshorne and published by Springer-Verlag in 1977. It was the first extended treatment of scheme theory written as a text intended to be accessible to graduate students. The first chapter, titled "Varieties", deals with the classical algebraic geometry of varieties over algebraically closed fields. This chapter uses many classical results in commutative algebra, including Hilbert's Nullstellensatz, with the books by Atiyah–Macdonald, Matsumura, and Zariski–Samuel as usual references. The second and the third chapters, "Schemes" and "Cohomology", form the technical heart of the book. The last two chapters, "Curves" and "Surfaces", respectively explore the geometry of 1-dimensional and 2-dimensional objects, using the tools developed in the Chapters 2 and 3.

inicialmente ciência física na sua origem a geometria começa a dar lucros de milhares

de milhões em Portugal a partir da década de 1950.....

USADA PARA RECONSTRUIR O CADASTRO PREDIAL

DESTRUÍDO PELAS CHEIAS DO NILO OU DO NULO OU DO TERRAMOTO DE 1755

MERCÊ DE HÁBEIS BUROCRATAS QUE CONSTROEM FENÓMENOS GEOMÉTRICOS

E TRANSFORMAM  200 METROS DITOS QUADRADOS EM QUILÓMETROS

CÚBICOS DE BETÃO

A MECÂNICA PELO CONTRÁRIO IDENTIFICA-SE COM A MÁQUINA DITA

GOVERNAMENTAL

E COM A ARQUITECTURA DO REGIME A QUE CHEGÁMOS SEM DE LÁ

NUNCA

OU JAMÉ TERMOS PARTIDO

ENCONTRAM-SE ASSIS OU ASSAD NA PHYSICA DITTA ANTIGA

CAPÍTULOS E MESMO ORDENS INTEIRAS RELACIONADAS COM OS NÚMEROS

QUE NÃO SENDO PESSOAS VALEM MUITO MAIS DO QUE ELAS

OS NÚMEROS NASCEM DO EXERCÍCIO DOS SENTIDOS PRINCIPAIS DAS HUMANAS

GENTES ....A ÓPTICA VEM DA VISÃO ....QUEM TEM UM OLHO É REI

A ACÚSTICA DO OUVIDO ....TOMA ESTA PASTA

DISSERAM-ME TEM DINHEIRO....É PARA O PARTIDO

CALOR ....DO TACTO ....NASCE O CALOR HUMANO QUE CIMENTA

TODAS AS RELAÇÕES INCLUSIVE AS ECONÓMICAS

E A ELECTRICIDADE AGORA UMA CIÊNCIA CHINESA

E O MAGNETISMO QUE ENRIQUECEM A FÍSICA

QUANDO A GEOMETRIA CHEIA DE GROSSOS CABEDAIS

AMEAÇA DEIXÁ-LA (À PHYSICA ) POR AMOR A SOCRATES PROMOTOR IMOBILIÁRIO

DA GREGA ATHENAS

TALES TALVEZ DE MILETO OU DE PALMETTO TENTA VENDER O ELECTRÃO

MAS A GEOMETRIA GREGA CONTINUA A RENDER MUITO MAIS